RESTAURATION BONJOUR

PHOTOGRAPHE DANS LA RESTAURATION AU POULIGUEN, SUR LA PRESQU’ÎLE DE GUÉRANDE

Récemment, j’ai eu la chance de faire une séance photographique à la Brasserie Bonjour, au Pouliguen. J »apprécie particulièrement d’être photographe dans la restauration ou photographe culinaire car la gastronomie nous ramène à l’essentiel. D’autre part, travailler dans des lieux que je côtoie au quotidien est un vrai plaisir. L’accueil très chaleureux, le professionnalisme et la gentillesse du personnel ainsi que la qualité des plats créent des conditions de travail assez exceptionnelles. Chaque geste, chaque met, chaque sourire capturé témoigne de la passion et de l’exigence qui règnent dans cet établissement. Ce fut un vrai bonheur de pouvoir mettre en valeur cet espace à travers mes photographies, et de montrer à quel point des lieux locaux peuvent être inspirants, accueillants et nécessaires. Car une brasserie est et restera toujours aussi un lieu de rencontres, de sociabilité et de retrouvailles. Je remercie vivement toute l’équipe qui m’a accueillie et particulièrement Jérémie pour sa confiance.

LE PLAISIR DE TRAVAILLER LOCALEMENT EN TANT QUE PHOTOGRAPHE DANS LA RESTAURATION

Travailler dans un lieu où l’on ressent que l’équipe s’apprécie vraiment est un bonheur quotidien. Chaque personne est enthousiaste, prête à participer, et met tout son cœur dans ce qu’elle fait. Cette énergie positive se ressent dans chaque détail et rend l’expérience de travail unique et inspirante. C’est un vrai plaisir de collaborer dans un environnement où l’entraide est naturelle et où chacun contribue à créer des moments vrais.

Une partie de l'équipe de la Brasserie Bonjour située sur le port du Pouliguen.

BRASSERIE BONJOUR AU POULIGUEN : UN SERVICE ET DES PLATS D’EXCEPTION

À la Brasserie Bonjour, chaque plat est un plaisir pour les papilles ! 🍴
Du burger généreux aux créations raffinées comme le cabillaud fenouil confit et jus marinière, tout est pensé pour régaler. En tant que photographe, c’est un vrai bonheur de capturer cette diversité : couleurs, textures et créativité se prêtent à chaque image. Chaque photo reflète la passion de l’équipe et l’énergie unique du lieu.

CORPORATE OECD

PHOTOGRAPHE CORPORATE AU SIÈGE DE L’OCDE À PARIS

Depuis plusieurs années, j’interviens régulièrement à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en tant que photographe corporate. Au fil du temps, j’y ai réalisé de nombreux portraits, mais aussi de nombreux reportages et évènements pour couvrir les colloques et les conférences ainsi que, bien sûr, des photos de groupe. Cette collaboration durable dans le temps m’a permis de bien connaître les lieux, mais également les règles et les protocoles propres à l’OCDE. Grâce à cette expérience, chaque mission se déroule de manière fluide et efficace. Et surtout, c’est toujours un véritable plaisir de travailler dans une atmosphère professionnelle qui permet de réaliser des images naturelles tout en respectant les exigences des événements institutionnels.

PHOTOGRAPHE CORPORATE À L’OCDE : CONNAITRE LES PROTOCOLES

Photographier au sein d’une institution est un exercice à part entière. Un monde avec ses codes, ses contraintes, ses protocoles et ses instants décisifs qui n’attendent pas. Ici, on ne refait pas une prise. Une arrivée officielle, une poignée de main, un discours, tout se joue en quelques secondes. La réactivité est une exigence absolue. Mais la rapidité ne suffit pas. Travailler dans un cadre institutionnel demande une maîtrise des protocoles, savoir où se positionner lors d’une arrivée présidentielle, anticiper les déplacements, connaître les règles tacites qui régissent ces environnements exigeants. Se faire oublier pour mieux capter. Être discret sans jamais être absent. Et puis il y a l’adaptabilité consistant à passer en quelques minutes d’une salle de réunion feutrée à un parvis en pleine lumière, d’un portrait officiel à un moment plus informel. Chaque contexte impose ses contraintes techniques et humaines.

Photographier une institution, c’est finalement être au service d’un moment, d’une histoire qui se construit.

Sur la photographie ci-dessous, Jo Laguerre, une photographe de la pool de photographes de l’OCDE, m’a saisi quelques secondes avant que je réalise une photographie de groupe des parlementaires. 

© Jo Laguerre
Photographie de groupe des parlementaires à l’OCDE en 2026. © Maud Bernos

PHOTOGRAPHE CORPORATE À L’OCDE : UN STYLE PHOTOGRAPHIQUE ATTENDU

L’OCDE est un environnement institutionnel, diplomatique et international. Le ou la photographe doit donc bien sûr comprendre les enjeux politiques et institutionnels, savoir ce qui est “important” à documenter sans déranger et être discret et efficace. Ce n’est par conséquent pas le lieu d’expression des procédés artistiques uniques et argentiques (le noir et blanc, le flou, l’argentique …). Chaque photographie doit être claire, lisible et sans mise en scène. Malgré l’expérience, il est très facile d’être surprise par un retard, une réaction inattendue de chef d’état, une réunion bilatérale de dernière minute. Rien n’est jamais acquis.

 

LA TEMPÊTE NILS

PHOTOGRAPHE DE LA MER EN BRETAGNE

L’une de mes activités favorites lorsque je ne travaille pas est de parcourir le GR34, sentier côtier qui longe toute la côte bretonne. C’est dans ces moments là que me viennent idées et rêves. C’est dans ces moments là que je décompresse, que je prends du recul, que je médite. Photographe de la mer en Bretagne pourrait être le titre d’un livre ou d’un film mais ce n’est pour l’instant que l’un de mes loisirs préférés.

PHOTOGRAPHE DE LA MER EN BRETAGNE : LA TEMPÊTE NILS

Hier, lors de la tempête Nils, j’ai eu la chance d’être sur la presqu’île de Guérande et d’avoir un peu de temps pour moi. J’ai passé tout l’après-midi à marcher, parfois sous la pluie, parfois sous le soleil et j’ai relié la ville du Pouliguen à celle du Croisic en trois heures, alors qu’il ne me faut normalement qu’une heure et demie. J’ai mis trois heures car je me suis arrêtée à peu près partout pour observer les vagues qui se fracassaient contre les rochers, pour écouter la puissance de l’eau et admirer ces paysages sauvages. Les tempêtes me fascinent. 

Photographie de la tempête Nils en mars 2026 sur la côte sauvage à Batz sur Mer.

© Maud Bernos

Les chantiers navals de St-Nazaire

FÉVRIER 2026 : LES CHANTIERS NAVALS DE SAINT-NAZAIRE

En ce début d’année, je jette une bouteille à la mer car je rêve de réaliser un grand projet photographique pour les Chantiers Navals de St Nazaire : celui de photographier les « gueules » de chantiers à l’image de ma série Tous les marins ont les yeux bleus : soudeurs, pontiers, tous ceux qui chaque jour grâce à des travaux de dur labeur font sortir des mers ces monstres marins. 

Article 2

JANVIER 2026 : IMMERSION PHOTOGRAPHIQUE EN CHINE

En janvier 2026, j’ai eu la chance inouïe de découvrir la Chine, et plus particulièrement Pékin, Shanghai et la Grande Muraille. Ce voyage a été une parenthèse précieuse, un temps de respiration qui m’a permis de prendre du recul sur toute l’année 2025. Loin du quotidien, j’ai retrouvé le plaisir de l’observation et de la lenteur, en me laissant porter par les lieux, les rythmes et les rencontres. Ce séjour a aussi été l’occasion de me familiariser pleinement avec mon nouvel appareil photo, un Fujifilm X100V, devenu un véritable compagnon de route. À travers lui, j’ai renoué avec une photographie de voyage instinctive, libre et attentive, où l’image naît autant du regard que du ressenti. Cette immersion en Chine a marqué un retour à l’essentiel : marcher, regarder, photographier, et laisser les images raconter ce que les mots ne peuvent parfois pas exprimer.